GE, TU, ELLES. L’éditorial de Geneviève Béland.
Quand pensez-vous? Épisode 27
- Ça avait l’air moins compliqué développer un chemin de fer dans les années 30.
- J’aimerais avoir des nouvelles des personnes qui prenaient leur courriel juste à 11 h et à 15 h.
- Les valeurs corporatives les plus clichées sont le respect et la collaboration.
- On reprend trop les gens qui disent « écouter la télé ».
- 100 % des joueuses de curling canadien pourraient s’appeler Cassey.
- Les caisses libre-service, c’est accorder beaucoup trop de confiance à la littératie générale de la population pour identifier des légumes.
- Il faudrait arrêter de confondre libération sexuelle et hypersexualisation.
- Y’a de quoi qui marche pas avec le stop sur le Boulevard Dennison, proche de la Place Guillemette.
- Je conseillerais aux adultes qui sont pas capables d’avaler de pilules, de ne pas s’inscrire à Survivor.
- Avis aux consultants: arrêtez de faire des offres de services de 20 pages. On est déjà en surcharge informationnelle.
- Faut énoncer au moins 3 choses avant de dire etc.
- Non, on ne veut pas lire le procès-verbal en gang et oui, on veut laisser le varia ouvert. Proposé pour toujours.
- Il est trop tard pour la vie privée, prenez tous mes cookies et cessez les pop-up.
- Faudrait collectivement apprendre à mieux quitter les conversations Messenger.
- J’ai jamais autant menti que dans mes cours de religion.
- Il faut distinguer l’opinion de l’ineptie.
- La vie est trop courte pour débattre avec quelqu’un qui ne croit pas en la science.
- Je crois en la science mais j’ai 20 secondes d’intérêt pour qu’on me parle du Big Bang.
- L’expression de la solidarité pour les adolescents, c’est souvent se faire bleacher.
- Exister c’est déplaire.
- Ensemble on va pas toujours plus loin.
- La droite se réclame du gros bon sens mais le gros bon sens, c’est la redistribution de la richesse.
- La gauche se noie dans des débats théoriques auxquels les opprimés qu’elle défend n’a pas le luxe de réfléchir.
- Nous sommes dans une époque de sur-conscientisation.
- Y’a trop de vidéos pour promouvoir le bénévolat.
- Le mot ristourne, ça l’fait pas.
- La double-authentification: tannée.
- Aux entreprises industrielles qui déplorent la lourdeur réglementaire: en tout respect, c’est d’même à cause de vos comportements passés.
- Dire « en tout respect » dédouane moins qu’on pense.
- On tente souvent de changer des choses qui ne changeront jamais.
- Mettons que j’avais eu à inventer le monde du début, je suis désolée mais y’aurait comme rien.
- J’ai pas l’assurance nécessaire pour être immobilisée à un stop à bord d’une décapotable.
- Je suis marraine d’aucun enfant mais liquidatrice d’au moins 4 personnes.
- J’ai géré une seule succession à date dans ma vie et j’ai trouvé moins lourd de compléter une maîtrise en 1 an et demi en travaillant à temps plein avec deux enfants.
- L’Agence du revenu du Canada est la pire agence.
- L’Agence du revenu du Canada déclenche tous mes triggers.
- Il y a au moins 5 culs de sac dans l’arborescence du menu téléphonique de l’ARC.
- C’est sûr que personne n’a jamais dit: ça été simple d’ouvrir mon compte de succession chez DISNAT.
- Revenu Québec est en train de briser mon lien avec Alexandra Stréliski.
- Une grande partie de mon temps d’appels téléphonique complet de la dernière année est a été consacrée principalement à l’ARC et à Revenu Québec. Ça se répartit à peu près comme suit :
- 75 % d’attente;
- 15 % pour tenter de m’authentifier, chose impossible avec un testament, un certificat de recherche testamentaire, un passeport, deux témoins, parce que ça me prend la ligne 199 du document que j’essaie justement d’aller chercher;
- 5 % pour être transférée ailleurs et répéter la même affaire;
- 5 % pour me dire qu’ils savent pas, qu’il faut attendre un papier qui va arriver dans 125 jours ouvrables, pis qu’entre-temps, je vais avoir dépassé la date limite pour fournir ledit papier. Faque je vais payer des intérêts. À eux.
- Couche avec Jimmy Fallon. Marie Timothée Chalamet. Tue Harry Styles.
Photo: Alain Royer





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